Jeudi, 29 mai 2008 |
2008-05-29 - 5à7 à la Casa obscura5à7 à la Casa obscura
Cette fois-ci, c'est moi qui suis arrivé le premier,
Puis Patrice est arrivé et on s'est mis à parler
J'y vais rarement dans le centre-ville,
Les autres ont commencé à arriver, et François était en retard Fausse alarme !
Mais François en avait long à raconter,
Quelqu'un qui s'est fait passer pour la compagnie de courriels
Alors la personne a usurpé son identité, changé son mot de passe Sur quoi, Gilles s'est écrié : - Quoi, c'était pas vrai ? moi j'ai déjà envoyé mon chèque...
Ce à quoi François a répliqué :
- Zut, si j'avais pas perdu mon carnet d'adresse j'aurais pu écrire à tout le monde
Bon, ben là, on a essayé de ce concentrer sur un sujet, - Ben là, faudrait commencer par le lire, que je me suis dit.
François a fait un résumé des positions des autres partis concernant la religion,
D'une façon générale, les gens ont beau croire dans la religion qu'ils veulent,
Stéphan raconte que ça se passe école par école ces temps-ci,
Moi, j'me souviens que quand j'étais petit,
La plupart des religions me semblent avoir été mises sur pied par des gens
Alors, tous leurs rituels, en français ou en latin,
On écoute les discours religieux et c'est comme si ils n'ont pas encore intégré dans leurs pensées
Imaginez alors le chemin qu'il leur reste à faire pour comprendre que nos atomes Ils n'ont d'énergie propre que pour quelques attosecondes. Une attoseconde, c'est un milliardième de milliardième de milliardième de seconde. Trois fois un milliardième, c'est pas long...
Ce qui est vrai pour nos atomes est vrai pour nous aussi, Alors, pour ce qui est de la religion, le parti adopte une politique très réaliste : - Femmes du monde, levez les voiles et volez dans le ciel de votre propre liberté, s'écrit François. Faisons une révolution créative pour instaurer la démocratie intuitive. François dit que le mot démocratie fait vieux jeu.
J'ai dit que j'étais bien prêt à changer de mot, Alors, en attendant de trouver mieux, on est pognés avec ce mot-là.
On est dans une sorte de maquis politiquement parlant.
Justement, comme François, moi, Jean-Patrick, Gilles, Sébastien Corriveau et sa blonde
François et moi on est arrivés d'avance, On a même vendu quelques billets pour la soirée du 18.
François pouvait pas rester pour la conférence Je me suis installé à l'arrière entre Gilles et Jean-Patrick. Au début de la conférence, les présentateurs on réitéré leur amour pour Celia Hart.
Elle n'occupe pas de fonction au gouvernement, elle est physicienne,
En résumé, elle a expliqué que quand une tornade passe,
Bref, s'ils doivent choisir, les cubains vont laisser aller les broutilles Elle a terminé en citant le Che à qui des étrangers avaient demandé : - Comment peut-on aider la révolution dans votre pays ? À quoi il avait répondu : - En faisant la révolution dans votre pays !
Puis Jorge Martin a parlé de la révolution au Venezuela.
Il a expliqué les différences d'avec la révolution cubaine,
Finalement, Pierre Mouterde a parlé du Québec,
Comme les trois avaient parlé de solidarité et de mieux se connaître,
Après mon annonce, on pouvait poser une question,
J'ai compris par sa réponse qu'ils continuent de voir les Comité de défense de la révolution
(Note : la casquette avec l'étoile rouge, c'est Jean-Guy qui l'a ramenée de Cuba)
Là, la conversatin est partie dans plusieurs directions
J'ai pensé à un deal qu'on pourrait faire avec Harper :
On dit pas un mot pour les 100 millards supplémentaires pour l'armée
Gilles a réaffirmé que la position du parti devrait être ferme 1. Ici, ça se passe en français d'abord.
2. Les représentants de l'État ne doivent pas profiter de leur situation
À un moment donné, j'suis allé faire un tour du côté de la cellule parallèle
mais à un moment donné François s'est levé pour leur dire que leurs discussions enterraient les nôtres.
C'est là que François a eu l'idée de la semaine : On va réunir Cuba et Québec dans le même pays qui s'appellerait «Cubec». On est complémentaires : eux produisent des médecins et nous des malades ! Des méchants malades...
Va falloir en parler à Monsieur l'ambassadeur,
Gilles a pas l'air certain, mais de toutes façons c'est lui
Et même s'il a le regard critique parfois, Le tout sans perdre leur joie de vivre !
Bref, nous on s'amuse comme on peut, Sergio
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