Soirée PataFoulosoPhysique
 
5à7 - Souper Arrabalesque à la Casa
En arrivant, Arrabal a tenu à rencontrer Jos Guitare, l'auteur de la toune thème de sa visite à Montréal. Jean-Patrick avait préparé soupe et salades pour tout le monde. Richard a parlé d'un grand mathématicien qui avait démontré qu'il y avait une faille dans le système et Fernando a compris qu'il voulait parler de Gödel et ses théorèmes d'incomplétude alors il nous a raconté l'histoire, le contexte, les dates, les lieux... Armand a fait une entrée remarquable et les deux forces de la nature se sont rencontrées. Fernando a présenté le film «Vidarrabal» de Xavier Pasturel Barro précisant qu'il ne savait pas trop quoi dire pour présenter un film dont il n'était pas l'auteur et en nous souhaitant de l'aimer autant que lui quand il l'a vu la première fois. Puis une partie de la foule est partie au Cabaret du Mile-End pour la suite de la soirée...
 
Fernando Arrabal Au nez en solo au Cabaret du Mile-End
Stéphane nous a accueilli et en partant, il y a eu la remise du troisième certificat de Rectum de l'Université de foulosophie à Fernando Arrabal (le premier a été remis à Michel Chartrand et le second à Alexandro Jodorowsky). Ensuite Line McMurray nous a fait un court exposé historique de 'Pataphysique suivi d'un jeu d'improvisation mené par Stéphane qui faisait piger sujet-verbe-complément et il fallait que les invités disent quelque chose de Foulosophique et/ou Pataphysique sur le sujet. Le hasard a bien fait les choses et nous avons pu apprendre sur les quatre grands moments d'accès à la modernité et sur le tronc commun: «En amour comme en art, tout est possible et la morale n'existe pas.» J'ai particulièrement aimé lorsque le maître nous a raconté comment les pataphysiciens ont pris leur distance des surréalistes lorsque ceux-ci ont ajouté une 3e branche au tronc commun pour pouvoir exclure les indésirables (en particulier celui qui avait séduit la blonde d'un des leurs) car contrairement au surréalisme la Pataphysique se veut ouverte à tous sans restriction. Pendant la soirée, Cédric a fait un portrait en direct de l'unique survivant des «quatre avatars de la modernité». Et à la fin des photos, j'ai placé la page couverture du Devoir du 29 mars 2012 où Fernando Arrabal se retrouve en compagnie de Fidel Castro et du pape Benoît XVI (grâce à l'article d'Odile Tremblay une des rares journalistes à la conférence de presse la veille). À suivre... Sergio
 
Liens à suivre...
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