Dimanche, 11 novembre 2012 |
BulldozerEn avant les machines !On se lance dans la construction...
Dimanche, 11 novembre 2012Besoin de conseilsMonsieur Marc Mayrand Cher monsieur Mayrand, En cette époque troublante où les pots de vins envahissent la politique canadienne, québécoise et montréalaise, nous au parti Rhinocéros, nous avons beaucoup de questions à vous poser. Dans cette valse d'enveloppes brunes, d'argent liquide, nous aimerions bien participer au bal politique, mais nous ne savons pas sur quel pied danser. Pourriez-vous nous indiquer comment on doit s'y prendre afin d'obtenir une part du gâteau ? Nous sommes probablement le plus pauvre des partis politiques canadiens. Nous avons besoin pour fonctionner de finances occultes car notre financement publique n'est pas très lucratif. Peu importe les montants, nous ne sommes pas regardant. Bien entendu nous sommes prêts à respecter les règles du jeu et la ristourne appropriée sera remise à qui nous aidera à amasser la petite fortune avec laquelle nous aimerions entreprendre la prochaine campagne électorale. Merci de votre attention, Des têtes tournent, d'autres tombent
Le bonheur des uns fait le malheur des autres...
Jean Charest préparait sa sortie, même s'il avait gagné
Montréal - Tremblay resurgit en plein chaos
M. Forcillo a dit comprendre l'exaspération des Montréalais concernant les hausses de taxes annoncées la semaine dernière. Mais il n'a pas voulu commenter les révélations faites lors de la commission Charbonneau.
Pauline Marois écarte pour l'instant la mise sous tutelle de Montréal
Tremblay abdique
Tel un supplicié portant sa croix, il interprète sa démission comme « l'ultime sacrifice », son « dernier acte d'amour dans l'intérêt supérieur de Montréal ».
Le roi est mort, vive le roi !Un choix d'unité et de cohésion
Applebaum dit quitter par souci d'éthique
Le roi de Laval capitule
Lui, il le savait Il y a au moins un truc de bien avec Gilles Vaillancourt: il ne nous dit jamais qu'il ne savait pas. Il dit: ce n'est pas vrai. Ou il ne dit rien. Parce que si c'est vrai, lui, il le savait... Et s'il vous plaît, n'allons pas comparer Gilles Vaillancourt à Gérald Tremblay. Le maire de Montréal est coupable d'un manque de surveillance grave, d'aveuglement et de complaisance. Mais on ne verra pas la police débarquer chez lui. On ne l'a pas vu tripoter des enveloppes. Gilles Vaillancourt est visé personnellement. Pas par des allégations de financement politique illégal. Par des allégations de fraude massive, préméditée et répétée.
Deux poids, même mesure...Le ministre Sylvain Gaudreault écarte l'hypothèse d'une tutelle pour Laval L'hypothèse d'y aller d'une élection précipitée n'existe tout simplement pas, dans l'esprit du ministre Gaudreault. «Il y a une institution qui est là : le conseil municipal. Il se donnera une structure de transition et nommera un maire intérimaire. [...] «Le chaperon, ce n'est pas du tout dans les cartons, pour l'instant, ni à Montréal ni à Laval. Rien ne nous indique de faire ça.» Le député de la CAQ Jacques Duchesneau a indiqué au Soleil qu'il comprend que le recours à la tutelle ne va pas de soi. Mais que M. Gaudreault refuse de nommer un observateur, «je tombe en bas de ma chaise», Laval «vit un tremblement de terre» et le ministre «veut faire comme si de rien n'était» et s'en remettre aux édiles en place. S'il ne va pas jusqu'à «accuser» le conseil de ville de corruption, il signale qu'il «y aura toujours des doutes» au sujet des décisions de ce dernier. Le député Amir Khadir, de Québec solidaire, a affirmé qu'il «ne fait pas du tout confiance aux autres conseillers.» Des membres d'un conseil municipal «indolent, indulgent, complaisant ou complice qui ont accompagné le maire» pendant des années. M. Khadir estime qu'il faut considérer toutes les options, du scrutin anticipé à la désignation d'un chaperon, mais qu'il faut «bouger». Ça manque de jugement
Si nous avons raison et si la sentence rendue par le juge Denis Jacques est bien de nature idéologique, alors ce n'est plus seulement le droit qui est instrumentalisé, mais la personne même de M. Nadeau-Dubois, dont on veut faire un cas d'exemple dans l'espoir de bloquer tout prolongement possible au printemps dernier et, en définitive, paralyser l'action syndicale.
Si une telle décision devait être maintenue, il faudra dorénavant tenir pour acquis qu'aussitôt qu'une ordonnance est rendue par un tribunal, c'est un outrage au tribunal que d'en remettre en cause la légitimité, car il est dès lors toujours possible d'inférer d'un tel propos qu'il encourage à poser des gestes de désobéissance à l'ordre du tribunal.
On ne plaisante pas avec la justice, soit. Mais on ne peut non plus passer sous silence l'absurdité d'avoir porté devant les tribunaux une crise qui ne pouvait y être réglée. Le conflit étudiant était politique. Sa solution ne pouvait qu'être politique. Le désengagement du gouvernement libéral, qui a laissé pourrir la situation de façon cynique, a eu pour effet de pelleter une crise sociale et politique dans la cour des policiers et des juges.
Pour le juge, qui se permet de faire la leçon, il n'y a jamais eu de grève étudiante mais un boycott individuel des cours, un discours qui s'apparente trop à celui du gouvernement Charest pour ne pas y voir une convergence d'idées. Les actes qu'on condamne ne sont pas ceux du porte-parole... Celui qu'on condamne est un bouc émissaire.
Gabriel Nadeau-Dubois était poursuivi par Jean-François Morasse pour non respect d'une injonction de nature privée. L'injonction opposait un individu et une association étudiante, donc deux parties civiles. On est ici en droit privé. On n'est pas en droit public. L'État n'est pas mêlé au dossier. Bien qu'une peine de prison soit possible, la Loi sur le casier judiciaire, une loi fédérale, n'a rien à voir dans l'histoire. Et Gabriel Nadeau-Dubois n'aura pas de casier judiciaire, même si on l'envoie séjourner quelques jours en prison, pour en faire un exemple, ou un martyr, c'est selon.
Toutes ces questions semblent techniques et elles le sont. Car l'offense de GND n'est pas là. Sa faute est dans l'inspiration que lui et les autres leaders étudiants ont contribué à insuffler à la société québécoise. Le printemps érable est une faille dans l'establisment québécois et il importe sans doute pour plusieurs que la matraque légale achève maintenant ce que celle en caoutchouc dur n'a pas su faire. Car pour citer Gabriel en terminant, ce sont « les mêmes personnes, avec les mêmes intérêts, les mêmes groupes, les mêmes partis politiques, les mêmes instituts économiques. Ces gens-là, c'est une seule élite, une élite gloutonne, une élite vulgaire, une élite corrompue, une élite qui ne voit l'éducation que comme un investissement dans du capital humain, qui ne voit un arbre que comme une feuille de papier et qui ne voit un enfant que comme un futur employé.
Ces gens-là ont des intérêts convergents, un projet politique convergent, et c'est contre eux que l'on doit se battre, pas seulement contre le gouvernement libéral. Et je peux vous transmettre le souhait, je crois, le plus cher des étudiants et des étudiantes qui sont en grève au Québec: c'est que notre grève serve de tremplin à une contestation beaucoup plus large, beaucoup plus profonde, beaucoup plus radicale de la direction que prend le Québec depuis les dernières années.» Manifeste Anonimaux[ Pour lire le manifeste en français... ] En avant la musiqueTout ça ne nous rajeunit pas...
King Crimson !(Je viens de réécouter Epitaph) À nous de voir...
Avant j'avais peur que les gens disent : L'avenir, c'est maintenant qu'on l'imagine... |